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  • Librería: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Año de publicación: 1981
  • Editor: Par l'auteur
  • Sugetos: Fotografia
  • Dimensiones: 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm
  • Encuadernación: une feuille
  • Lugar de publicación: s.l.

Notas Bibliográficas

- Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande ritratto fotografico originale in bianco e nero diretto e girato da Marc Trivier. stampa d'argento non firmato, come la maggior parte delle opere di Trivier. sola prova disegnato dall'artista. fotografie di artisti, pazzi, alberi o mattatoio, Marc Trivier affronta tutti questi problemi con uno sguardo così precisa intenso. "Nella sua cosmogonia, ogni cosa, ogni essere, pianta, animale o umano, merita lo stesso rispetto. Per essi sono tutti rivolti verso la stessa legge di ferro: la solitudine. "(Luca Desbenoit). La bellezza che emana dai suoi quadri appena nudità. Non v'è alcun ritocco o di ritaglio. Troviamo nella sua opera lo stesso formato quadrato che intrappolano i nostri occhi nelle foto in cui il colore degli occhi è respinta per un incisivo bianco e nero. Qualsiasi artificiosità aver scomparso noi non trattiamo con la messa in scena di un soggetto, ma una presenza esacerbato dalla luce radiosa e strano, testimone di un momento di vita e non di pose. E 'questa luce, legata alla fascia media e Trivier che lo ossessiona che dà le sue opere l'aura che li rende così presente: "In trentacinque anni di pratica fotografica, fisse, è forse ciò che rimane: un modo di registrazione singolare di luce ardente, diminuito da un'immagine a un'altra, una successione proposte sono simili ma ciascuno è tanto singolare quanto la frazione di tempo a cui si riferisce. "(Mark Trivier). Preso dalla parte anteriore, con uno sguardo del soggetto diretto verso la meta, fotografie Marc Trivier realizzato personalità degli anni 1980 non sono quelli di un ritratto di stella, ma piuttosto il risultato di un desiderio di dissacrazione: "Invece di essere un ritrattista e scrittori artisti tra gli altri, è stato emarginato dai suoi termini: il pretesto di impostazioni, in attesa i suoi modelli, ha fatto chiedere parecchi minuti che li dà un stancamente. Forse si aspettava un comportamento più naturale. E si trova faccia a Francis Bacon precariamente, Samuel Beckett, Jean Dubuffet e Michel Foucault, più o meno imballati nelle loro sedie. immagini intimo. ". (Fatica immagine chesz Marc Trivier, S. Rousselle Tellier, margini nel 2004) Fotografati nel loro mondo personale, la maggior parte del tempo loro stanza, i soggetti rinunciare, non è più padroneggiato la loro immagine. Lo squilibrio risultante rivela la fragilità di queste personalità così forte, e permette Trivier per ripristinare l'unità del corpo interno e il lavoro pubblico. "Stavo leggendo Genet; Genet per me, è stato le lettere su un libro. E poi un giorno ho visto il suo ritratto, in quanto vi era una frattura. Come era possibile che tali segni siano anche qualcuno? Fare un ritratto è riunire il nome e il volto. "(Mark Trivier). Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... i più grandi scrittori e artisti hanno posato per Trivier. Contemporaneamente l'artista sono anche interessato ai margini della società, che gli uomini non vogliono vedere. Ha poi fotografa l'alienato e dei macelli fino accanto alle celebrità. Entro la fine del 1980 il suo lavoro è ampiamente riconosciuta e ha ricevuto il prestigioso Young Photographer Award dalla International Center of Photography nel 1988 e la Fotografia aperto Prezzo (Charleroi). Dopo il Palais de Tokyo di Parigi e il Musée de l'Elysée di Losanna, Casino Luxembourg, la casa europea della fotografia a Parigi ha dedicato una grande retrospettiva nel 2011.   - [FRENCH VERSION FOLLOWS] Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé.  L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages.    Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense.   « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier :   « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) :    « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center of Photography en 1988 ainsi que le Prix Photographie Ouverte (Charleroi). Après le Palais de Tokyo à Paris, le musée de l'Elysée à Lausanne et le Casino à Luxembourg, la Maison Européenne de la photographie à Paris lui consacre une importante rétrospective en 2011.     Les photographie des grandes personnalités de son époque que Marc Trivier réalise ne cherchent pas à montrer l'image publique de ces artistes. Prises de face, avec un regard dirigé vers l'objectif, elles nous montrent une image d'intimité :   « (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004). Photographiés dans leur univers personnel, la plupart du temps leur chambre, les sujets s'abandonnent, ne maitrisent plus leur image. Le déséquilibre qui en résulte révèle les fragilités de ces personnalités si fortes, et permet à Trivier de restituer l'unité du corps intime et de l'œuvre publique.   « Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier). Plus qu'un portrait, chaque photo est le témoignage d'un échange entre le sujet et l'artiste, d'un instant de vie réelle. La présence du photographe est sensible dans chacun des portraits que réalise Trivier :   « Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).    La génération des expressionnistes abstraits dont Willem de Kooning fait partie a connu une grande médiatisation. Le groupe est avant tout connu au travers de ses figures masculines, Pollock, Rothko, ou encore Franz Kline. Ces peintres jouent de leur masculinité pour mettre entre avant une peinture d'action où le corps entre dans la toile. De Kooning n'hésite d'ailleurs pas, à la manière de Picasso, à se faire prendre en photo torse nu dans son atelier ou en pleine lutte avec sa toile. Or, Marc Trivier ne nous le montre pas dans cette image publique. Il arrive à la contourner pour nous montrer un peintre affaissé dans sa chaise, peut être fatigué du travail accompli, qui sort de l'arène de la peinture dont parlait le critique d'art Rosenberg (« A un certain moment, les peintres américains [...] commencèrent à considérer la toile comme une arène dans laquelle agir, plutôt que comme un espace dans lequel reproduire, recréer, analyser ou "exprimer" un objet réel ou imaginaire. Ce qui devait passer sur la toile n'était pas une image, mais un fait, une action. » 1952).

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