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  • Librería: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Año de publicación: 1983
  • Editor: Par l'auteur
  • Sugetos: Fotografia
  • Dimensiones: 42x42cm sur papier Ilford 60x50cm
  • Encuadernación: une feuille
  • Lugar de publicación: s.l.

Notas Bibliográficas

- Par l'auteur, s.l. 1983, 42x42cm sur papier Ilford 60x50cm, 1 planche photographique. - Grande originale ritratto fotografico in bianco e nero Jean Dubuffet diretto da Marc Trivier a Parigi nel 1983 Ritratto dell'artista, anonimo, pazzo, nel macello o un albero. Marc Trivier fotografato ogni soggetto con la stessa intensità interrogativa. Il tutto realizzato nella stessa piazza, elementare e chiuso senza modifica o ritagliare le fotografie formato sembrano meno messa in scena di un soggetto - famosi o sconosciuti, eletti o deposto, vivi o morti - interrogare una presenza. "Quello che mi interessava non era solo fotografare un corpo o del viso, ma questa particolare situazione è qualcuno che fa la foto di qualcun altro". Trivier spoglia lavoro i suoi effetti e rivela il corpo nudo fotografico enigmatico. "Nella sua cosmogonia, ogni cosa, ogni essere, vegetale, animale o umana, merita lo stesso rispetto per esse si affacciano tutte la stessa legge di ferro. Solitude." (Luca Desbenoit in Télérama, 05/03/2011 in occasione della retrospettiva Marc Trivier alla Maison Européenne de la Photographie). Stampa Argento unsigned, come la maggior parte delle opere di Trivier. Evento unico disegnato dall'artista. Una lacrima in alto e in basso, piegare le tracce marginali, una traccia di piega angolare, senza alcun danno per la fotografia. Rare grande formato fotografia di uno dei più importanti fotografi contemporanei. - [FRENCH VERSION FOLLOWS] Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des œuvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son œuvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé.  L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'œuvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages.    Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense.   « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son œuvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier :   « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses œuvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) :    « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son œuvre est unanimement reconnue et il reçoit le prestigieux Young Photographer Award de L'international Center of Photography en 1988 ainsi que le Prix Photographie Ouverte (Charleroi). Après le Palais de Tokyo à Paris, le musée de l'Elysée à Lausanne et le Casino à Luxembourg, la Maison Européenne de la photographie à Paris lui consacre une importante rétrospective en 2011.     Les photographie des grandes personnalités de son époque que Marc Trivier réalise ne cherchent pas à montrer l'image publique de ces artistes. Prises de face, avec un regard dirigé vers l'objectif, elles nous montrent une image d'intimité :   « (...) au lieu d'être un portraitiste d'écrivains et d'artistes parmi tant d'autres, il se marginalise par son dispositif : sous prétexte de réglages, il fait attendre ses modèles, il les fait poser plusieurs minutes ce qui leur donne un air las. Il attend peut-être un comportement plus naturel. Et on se retrouve face à Francis Bacon en équilibre précaire, Samuel Beckett, Jean Dubuffet ou encore Michel Foucault plus ou moins tassés sur leur chaise. Des images intimes. » (Sylvie Rousselle-Tellier, « Une image de fatigue chez Marc Trivier », Marges 2004). Photographiés dans leur univers personnel, la plupart du temps leur chambre, les sujets s'abandonnent, ne maitrisent plus leur image. Le déséquilibre qui en résulte révèle les fragilités de ces personnalités si fortes, et permet à Trivier de restituer l'unité du corps intime et de l'œuvre publique.   « Je lisais Genet ; pour moi Genet, c'était des lettres sur un livre. Et puis un jour j'ai vu son portrait, il y a eu comme une fracture. Comment était-il possible que ces signes soient aussi quelqu'un ? Faire un portrait, c'est ressouder le nom et le visage. » (Marc Trivier). Plus qu'un portrait, chaque photo est le témoignage d'un échange entre le sujet et l'artiste, d'un instant de vie réelle. La présence du photographe est sensible dans chacun des portraits que réalise Trivier :   « Ce qui m'intéressait, ce n'était pas de photographier simplement un corps ou un visage, mais cette situation particulière qui est quelqu'un en train de faire la photo de quelqu'un d'autre. » (Marc Trivier).    Dubuffet hait la position assise. Elle est pour lui liée à l'intellectuel,  cet être trop souvent assis, qui est mort (« L'intellectuel opère trop assis : assis à l'école, assis à la conférence, assis au congrès, toujours assis. Assoupi souvent. Mort parfois, assis et mort. » extrait de L'Art Brut préféré aux arts culturels, Jean Dubuffet, 1940). Cette position coupe pour lui toute créativité, elle est une « position coupe circuit » (op. cit). On voit ici que Dubuffet est quelque peu perdu dans cette position. On ne le voit pas comme l'artiste en mouvement, faisant la grimace, mais davantage comme un homme fatigué par cette œuvre faite debout : « Le corps s'affaisse sous le poids d'une immense solitude. Comme si l'œuvre était une mission, un fardeau devenu lourd à porter. » (Claire Guillot, « Le face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier »).        

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