Meditations-esthetiques-peintres-cubistes-df2b79f2-8516-48b0-8c06-e9e404d36a6d
  • Librería: Librairie Feu Follet (Francia)
  • ILAB-LILA Member
  • Año de publicación: 1913
  • Sugetos:
  • Dimensiones: 18,5x24cm
  • Encuadernación: broché

Notas Bibliográficas

Eugène Figuière & Cie, Paris 1913, 18,5x24cm, broché sous chemise et étui. - Eugène Figuière & Cie, Paris 1913, 18,5x24cm, broché sous chemise et étui. - Edizione originale su carta corrente nonostante una menzione della seconda edizione, punch del servizio stampa sul secondo piatto. Preziosa dedica autografa firmata da Guillaume Apollinaire: "a Lucien Rolmer, il cantore, lo psicologo, il suo amico". Libro illustrato di 46 ritratti e riproduzioni di opere di Georges Braque, Pablo Picasso, Juan Gris, Francis Picabia, Marcel Duchamp ... Come uno dei pochi difensori del cubismo sin dal suo inizio, Apollinaire lavora alla sua divulgazione e comprensione attraverso le sue colonne e le sue prefazioni incluso il catalogo della mostra del Cerchio di Arte Moderna a Le Havre, intitolata The Three Virtues Plastics , ripresa di nuovo in introduzione di Meditazioni Estetiche. All'insaputa del poeta, l'editore Eugène Figuière sottolinea il sottotitolo The Cubist Painters . Questa modifica tempestiva sarà decisiva per la ricezione del lavoro. Così, invece di semplici "meditazioni", il testo acquisisce, per i lettori, lo status di vero Manifesto del cubismo e solleva a tal proposito reazioni talvolta violente (più ancora dai circoli d'avanguardia che da oppositori naturali a pittura moderna). Ma allo stesso tempo, diventa uno dei primi scritti importanti sul cubismo, "definendo le caratteristiche del nuovo movimento pittorico: il suo" clima "spirituale, le sue ambizioni, le sue necessità storiche" e il suo significato internazionale. Un mese dopo, Apollinaire pubblicò Alcools , con un ritratto cubista frontespizio dell'autore di Picasso. Grande amico di Apollinaire, il poeta Lucien Rolmer, un mese più vecchio, non seguì lo stesso corso estetico del suo compagno bohémien. Di più classica espressione, Rolmer è indubbiamente meno sensibile del futuro poeta di Alcools e Calligrammes alle nuove forme artistiche che Apollinaire difende. Tuttavia, i due poeti condividono un'ambizione estetica comune, la ricerca di un nuovo respiro creativo. È nel nome di questa ricerca per quello che lui chiama "Grace" che Rolmer fonda una scuola letteraria e una rivista, La Flora, Revue de la Grace in Lettere e Arte . Apollinaire, dal canto suo, cerca un'espressione più radicale che trova soprattutto nel cubismo e nelle arti primitive. Quindi si rivolge al "cantore" di Grazia queste Meditazioni Estetiche su opere le cui "virtù plastiche: purezza, unità e verità tengono sotto i piedi la natura decaduta". Così facendo, interroga implicitamente lo "psicologo" riguardo a questa nuova espressione "che non è un'arte dell'imitazione, ma un'arte del concepimento che tende a salire alla creazione". L'anno prima stava presentando il suo amico all'Art Nègre che lo invitava a nutrire la sua "arte aggraziata" della contemplazione di una grande statua di metallo Dahomean che rappresenta il dio della guerra, "l'oggetto dell'arte" il più inaspettato e uno dei più aggraziati che ci sia a Parigi. Strano presagio del loro comune destino tragico, poiché è la guerra, di cui possono ancora descrivere la bellezza assurda, che ha portato i due poeti allo stesso modo. Nel maggio 1916, rifiutando la sua resa, Lucien Rolmer, un soldato privato, fu colpito alla testa. Due mesi prima, il sottotenente Kostrowitzky fu colpito da una scheggia nel cranio a cui il "poeta assassinato" sopravvisse solo per un breve periodo. Nel suo ultimo lavoro, Le Flâneur des deux riviers , pubblicato l'anno della sua morte, Apollinaire evoca i suoi vagabondaggi parigini con l'amico scomparso: "L'ultima volta prima della guerra, ho passato rue Berton, era lui tanto tempo fa e in compagnia di René Dalize, Lucien Rolmer e André Dupont, tutti e tre sono morti nel campo dell'onore. La nostra copia è presentata sotto una cartella a patta in mezzo marocchino verde, piatti di carta pettinati, coda d'oro a coda, schiena liscia e una cassa decorata con marocchino verde, carta pettinata piatta. Dedizione preziosa e commovente da un poeta all'altro, testimonianza dell'effervescenza intellettuale e artistica di una gioventù presto sacrificata a Leviatano dal 14 al 18. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Édition originale sur papier courant en dépit d'une mention de deuxième édition, poinçon du service de presse sur le deuxième plat. Précieux envoi autographe signé de Guillaume Apollinaire : « à Lucien Rolmer, au chantre, au psychologue, son ami ». Ouvrage illustré de 46 portraits et reproductions d'œuvres de Georges Braque, Pablo Picasso, Juan Gris, Francis Picabia, Marcel Duchamp... Comptant parmi les rares défenseurs du cubisme dès ses débuts, Apollinaire œuvre à sa diffusion et sa compréhension à travers ses chroniques et préfaces dont celle du catalogue de l'exposition du Cercle de l'art moderne du Havre, intitulée Les Trois vertus plastiques, repris en introduction des Méditations esthétiques. A l'insu du poète, l'éditeur Eugène Figuière met en exergue le sous-titre Les Peintres cubistes. Cette modification opportune sera déterminante pour la réception de l'ouvrage. Ainsi, au lieu de simples « méditations », le texte acquiert, pour les lecteurs, le statut de véritable Manifeste du cubisme et suscite à ce titre des réactions parfois violentes (plus encore de la part des milieux avant-gardistes que des opposants naturels à la peinture moderne). Mais il devient, par la même occasion, un des premiers écrits d'importance sur le cubisme, « définissant les caractères propres au nouveau mouvement pictural : son ''climat'' spirituel, ses ambitions, sa nécessité historique » et sa portée internationale. Un mois plus tard, Apollinaire faisait paraître Alcools, avec en frontispice un portrait cubiste de l'auteur par Picasso. Grand ami d'Apollinaire, le poète Lucien Rolmer, d'un mois son aîné, n'a pas suivi le même parcours esthétique que son compagnon de bohème. D'expression plus classique, Rolmer est sans doute moins sensible que le futur poète d'Alcools et de Calligrammes aux formes artistiques nouvelles que défend Apollinaire. Cependant les deux poètes partagent une ambition esthétique commune, la recherche d'un nouveau souffle créatif. C'est au nom de cette quête de ce qu'il nomme « la Grâce », que Rolmer fonde une école littéraire et une revue, La Flora, Revue de la Grâce dans les Lettres et dans l'Art. Apollinaire, de son côté, cherche une expression plus radicale qu'il trouve notamment dans le cubisme et dans les arts primitifs. Ainsi adresse-t-il au « chantre » de la Grâce ces Méditations esthétiques sur des œuvres dont les « vertus plastiques : la pureté, l'unité et la vérité maintiennent sous leurs pieds la nature terrassée ». Ce faisant, il interroge implicitement le « psychologue » sur cette expression nouvelle « qui n'est pas un art d'imitation, mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création ». L'année précédente déjà, il initiait son ami à l'Art Nègre en l'invitant à nourrir son « art gracieux » de la contemplation d'une grande statue métallique dahoméenne représentant le dieu de la guerre, « l'objet d'art le plus imprévu et un des plus gracieux qu'il y ait à Paris ». Etrange présage de leur destin tragique commun, puisque c'est la guerre, dont ils surent pourtant décrire l'absurde beauté, qui emporta pareillement les deux poètes. En mai 1916, refusant sa reddition, Lucien Rolmer, simple soldat, est exécuté d'une balle dans la tête. Deux mois avant, le sous-lieutenant Kostrowitzky était atteint par un éclat d'obus dans le crâne auquel le « poète assassiné » ne survécut que peu de temps. Dans son dernier ouvrage, Le Flâneur des deux rives, paru l'année de sa mort, Apollinaire évoque ses pérégrinations parisiennes avec son ami disparu : « La dernière fois qu'avant la guerre, j'ai passé rue Berton, c'était il y a bien longtemps déja et en la compagnie de René Dalize, de Lucien Rolmer et d'André Dupont, tous trois morts au champs d'honneur ». Notre exemplaire est présenté sous une chemise à rabats en demi maroquin vert, plats de papier peigné, date dorée en queue, dos lisse et un étui bordé de maroquin vert, plats de papier peigné. Précieuse et émouvante dédicace d'un poète à l'autre, témoin de l'effervescence intellectuelle et artistique d'une jeunesse bientôt sacrifiée au Léviathan de 14-18.

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